PASSION album review-Tous droits réservés
Passion: Passion-Tous droits réservés

Bienvenue dans cette nouvelle review qui aura pour sujet l’album des Anglais de PASSION. Ah, la passion. Que ne nous ferait-elle pas faire ? Certains ont l’envie de peindre, d’autres de faire des reviews, et pour d’autres encore, il s’agit de monter un groupe de Rock influencé par les plus grands noms. Il s’agit de ces derniers dont nous allons parler:

PASSION est un nouveau groupe créé par l’ancien chanteur de Night By Night, Daniel Rossall a / k / a Lion Ravarez. En tout premier lieu, inspirée par les géants du hard rock des années 80 et 90, l’idée de former un nouveau groupe a jailli dans l’esprit de Rossall lorsqu’il a collaboré sur une chanson en 2017 avec d’autres anciens membres de Night By Night. La chanson qui en résulte, qui pourrait être décrite comme la fusion du hard rock classique du début des années 90 avec l’AOR des années 80, encouragea Rossall à créer un album complet.

Rossall a donc décidé d’envoyer certaines des démos sur lesquelles il travaillait à Frontiers puis a déclaré que les démos ont immédiatement suscité l’intérêt du label qui a signé avec enthousiasme PASSION.

2019 a vu la sortie de « The Rise of Passion  » avec Lion Ravarez au chant, Weston James Jr. à la basse et au chœur, Chance Vanderlain à la guitare et au chœur et Bobby Laker à la batterie. . 

La Passion du Rock-Review

Avant que nous allions plus loin, il faut préciser une chose: cet album tue. Nous tenons ici un pur concentré de heavy rock qui lorgne juste ce qu’il faut vers l’AOR, comme précisé précédemment. PASSION a les arguments pour faire parler la poudre, faire en sorte que les foules exultent en concert. Alors bien sûr, le mélange existait déjà bien avant le groupe.

Mais je vais vous dire: en fait peu importe. Personnellement, j’aime le Metal. Le vrai, pour les durs, les tatoués. Mais j’attendais un album comme celui-ci. Je suis peut-être le seul au monde mais pendant que j’écrivais cette review de l’album avec… passion, je priais pour un retour de ce Rock là. Un Rock fun, décomplexé, qui donne envie de sortir de chez soi, d’aller s’éclater et de rentrer le matin après avoir passé une nuit de dingue. Un Rock qui donne envie d’appuyer sur l’accélérateur de notre vie en somme. Bref, vous aurez saisi l’idée. Il s’agit d’un come-back à des sensations pures comme disait la pub.

Et que cela soit clair aussi: De la pochette, rétro et fluo à souhait, jusqu’à la production, limpide et puissante en passant par les riffs, la performance vocale, tout se plie en quatre pour que l’on prenne un pied pas possible à écouter cet album et pousser le volume.

Les passions ont leur siège dans le coeur

Prenons Intensity, le titre d’ouverture. Le riff galopant débouche sur un refrain volontaire porté par la voix de Rossall. Une voix qui ne cessera de faire écho aux plus grands représentants du genre. Il y a un petit quelque chose de David Lee Roth chez cet homme ou bien de Ted Poley. Les solos de Chance Vanderlain sont accrocheurs, ricochent immédiatement dans votre tête et vos oreilles.

She Bites Hard martèlera son tempo aguicheur aidé en cela par la batterie ultra efficace de Bobby Laker et comme si de rien n’était vous vous retrouverez à bouger la tête comme un sauvage. Dans le même ordre d’idée, Back et le plus lourd mais tout aussi entraînant We Do What We Want possèdent également le même type de groove, très légèrement bluesy sur les bords (on pourra penser à certaines petites choses trouvables chez AC/DC fin 80’s, milieu 90’s) et seront une autre invitation à vous lâcher. Complètement imparables, garanti sur facture. Un rythme bien trouvé, et toujours Rossall au sommet. Oh, et puis pendant que j’y pense, l’air-guitar n’est pas fournie avec l’album !

Une review faite de Passion, sans pression

Nous trouverons aussi Lost In The Dark, plus fin, plus mélodique. Un morceau capable de ravager les ondes de n’importe quelle station de radio Rock qui voudra bien passer le titre. Et en boucle de préférence, merci bien. Trespass On Love m’a tout de suite ramené dans les 80’s. Single évident, il s’agit du titre le plus « facile » du disque mais n’en oublie pas pour autant une approche mélodique certaine sans tomber dans une facilité putassière.

Avec Too Bad For Baby, PASSION revient à ce Hard Rock fier, éminemment contagieux. Un bon titre de plus. Enfin Big Game finira de nous achever avec une énergie qui n’aura montré aucun signe de faiblesse pendant tout le temps où j’ai pu écouter l’album.

En conclusion

PASSION montré lors de la review de son album qu’il a tout ce qu’il faut pour démonter les supports sur lesquels vous l’écouterez. Un excellent disque de Rock comme on en fait malheureusement très peu de nos jours. Alors ensuite, oui. On aurait pu arguer dans cette review que le combo n’invente rien. Et alors ? A-t-on besoin à chaque fois de réinventer la roue ? Je ne le pense pas. De bonnes chansons, de la patate à revendre, une énergie captivante, voilà ce que disque offre. Et c’est déjà beaucoup. Soulignons un point: Rossall a joué la plupart des instruments de l’album et l’a produit. Il a également su s’entourer de bons musiciens pour la suite. Une suite que l’on espère grandiose.

Si vous êtes fans de Rock/Hard Rock tendance AOR, foncez. Sans hésiter. C’est encore plus recommandé si vous êtes accros à des groupes tels que AC/DC, Aerosmith, KISS, Danger Danger, ou bien Foreigner, Journey, Ratt, Van Halen, etc.

Chaud bouillant.

Pour aller plus loin:
Site: Frontiers Music Srl
FB|Instagram

PASSION, dispo le 24 Janvier 2020 via Frontiers Srl

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